Il y a de cela quelques temps nous avons aidé deux parisiens à faire parisien commun.
Ce fut manipulation de cartons, meubles divers et variés.
Le temps a passé, ils se sont installés dans l’espace de leur nouvel appart.
C’est ainsi qu’est venu le temps ou ils pendirent leur crémaillère.
L’appart est accueillant, et finalement bien agencé.
Et la cuisine…
J’ai eu le plaisir de les revoir, de recroiser la main d’œuvre du déménagement.
Mais aussi de découvrir d’autre personnes, et de revoir d’autres amis, connaissances.
Et dire que nous n’avons toujours pas fait la notre, a bientôt un an passé…
J’ai bien cherché, mais j’ai pas trouvé de crémaillère…

Pas grave, la crémaillère n’est pas obligatoire!
comment ils vont faire cuire leur soupe alors?
Tout pareil : cette affaire de pendaison ne m’enchante guère.
C’est un peu comme si le bonheur domestique était fatalement associé à la corde…
a croire que tout ce qui est a l’adulte mène forcement à la mort…