C’est vraiment le sentiment que j’ai eu jeudi dernier.
C’était bien de nous avoir fait suivre une Formation sur le bien être au travail et le Stress le mardi précédent.
Donc Jeudi lors du séminaire de l’Equipe SP, équipe divisée en trois sites,
J’ai appris qu’un collègue sur mon site allait devenir Coordinateur Projet et Organisateur des comités projets et comité de suivi projets.
Déjà qu’en arrivant j’ai vraiment eu l’impression d’être l’inconnu de service, alors que cela fait maintenant bientôt trois ans que je travail au sein de cette équipe, totalement ignoré par ceux de Paris.
Mais sentiment encore plus fort depuis que je suis devenu responsable d’un atelier qui travail avec eux mais pour le compte d’autres.
Bref morale et sentiment d’appartenance plutôt bas, et chute aux enfers après l’annonce de mon responsable sur les objectifs de 2010.
Car finalement, ce qui revient à mon collègue, c’est le boulot que j’aurais du avoir vis-à-vis de ma fonction initiale.
Alors demain, lorsque la responsable de l’atelier que je remplace reviendra, qu’est ce que je ferais ?
Aurais je droit a un au revoir ?
Devrais-je aller remplacer mon collègue dans son rôle de chef d’équipe ?
Serais-je du coup déclassé de mon nouveau coefficient tout récent ?
Cette présentation, cette annonce, un véritable coup de poignard en plein cœur.
J’ai demandé un entretien le Vendredi suivant, que je n’ai pas encore eu.
Mais grâce a radio moquette, j’ai appris certaines informations.
Que le collègue en question, lors de ma nomination pour le remplacement du congé maternité, avait été rapproché avant pris avec des pincettes pour lui annoncer les choses afin qu’il ne le prenne pas mal.
D’autres bruits de couloirs seraient que celle que je replace serait mise en lieu et place de mon collègue.
Et que je resterais responsable de l’atelier ou je suis.
Mais cela ne reste que des bruits de couloir.
Je sais que l’annonce faite comme cela sans avoir prévenu qui que ce soit, a choqué plus d’un de l’équipe de mon site.
Et pour me réconforter, j’ai au moins la satisfaction de ma supérieure directe par rapport à mon travail. Et pour la citer:
“Vous avez fait en moins d’un mois ce qu’elle n’a pas fait en cinq ans.”
Bref si je suis encore attristé, déçu, et en irrité par l’annonce de jeudi, je ne suis pas jaloux de mon collègue, au contraire je lui souhaite bien du courage…
Et qu’il retrouve un peu d’humilité.
Car je comprends mieux pourquoi depuis le vendredi de la semaine précédente, lorsque le responsable du site lui a proposé de prendre cette charge, il a commencé à rouler des épaules et à se pavaner, la jouer l’air supérieur.

La vie en entreprise est souvent très cruelle…
J’ai malheureusement l’impression que cela se passe comme cela un peu partout.
Bombe les nichons, encule-les, tu connais ta vraie valeur. Du courage.
heu… je reste un minimum respectueux…
ouiiiiii la remarque de chondre est pertinent : t es le meilleur (mais t as pas de nichon que je sache …)
oui sur, mais pas assez en forme pour…