C'Est Une Belle Journée Qui Commence...
Le Blog de Sylvain Laynivs
Le Blog de Sylvain Laynivs
11/05/10
Oui en fait un peu plus qu’un mois.
J’ai fini les entretiens de mes ouailles.
J’en ai eu un pour moi, ave une question affirmative.
Je suis allé en vacances.
Et j’ai repris le boulot, oui toutes les bonnes choses ont une fin !
L’ambiance est plutôt bonne dans le bunker.
Il semblerait que j’ai un effet euphorisant sur celle qui était la plus en retrait, avec la manager précédente.
J’ai toujours par moment l’impression que l’autre cherche à me mettre en défaut,
Cependant depuis son retour de vacances, elle semble calmée.
J’ai pris des vacances moi aussi, avec Rem, direction la cité corsaire.
Cinq jours à Saint Malo.
Cinq jours à arpenter les rues est les remparts de la ville fortifiée, et la plage du sillon.
Cinq jours à profiter du vent, de l’air, du soleil.
Cinq jours à faire des photos.
Et au retour, un léger détour par la merveille du Mont Saint Michel.
Une petite semaine de vacances, avec des découvertes,
Premier plateau de fruits de mer,
Première visite du Mont Saint Michel.
Première Omelette de la mère Poulard.
Les vacances, ont vraiment fait du bien.
Revenu plus zen.
Et donc moins stressé.
Autrement, quel était donc la question à la voie affirmative ?
Reformulé, c’était en quelque sorte,
On voudrait que vous restiez dans le bunker.
Et celle que vous remplaçait, on va lui proposer autre chose, et elle sera bien contente.
Donc pas de question à se poser à son sujet.
Donc me voila parti pour quelques temps à faire du Bunker…
4/04/10
Deux sur trois.
Je les ai fait venir dans mon bureau du haut.
Celui avec de la lumière naturelle qui passe par une immense fenêtre.
J’avais préparé ce que j’allais leur fixer comme objectifs.
J’avais une idée principale.
Et les trucs bateau, générique qui vont autour.
Je crois bien que j’ai commencé par la pire.
Quoi n’a cessé de se vanter, de se mettre en avant.
Ce n’était pourtant qu’un entretien d’objectifs.
Mon idée principale est tout de même passée, et acceptée.
Sous couvert du “de toute façon je fais tout ce que l’on me demande”
Puis une pause recadrage.
Recadrage du troisième larron.
Devoir lui dire, lui réexpliquer que non on ne fait pas ce que l’on veut.
Lorsque l’on est prestataire de service, on fait comme les donneurs d’ordre le demande.
Si la chaine d’information est de cinq maillons, on la respecte, et on ne la squeeze pas pour aller directement au dernier maillon.
C’est moi, qui du coup reçoit les appels incendiaire des donneurs d’ordre après.
Et puis j’ai tenté de la joué pédagogique.
Lui expliquer qu’un mail, même si l’on croit que cela peut rester officieux.
Il y a toujours un risque qu’il ressorte.
Passer par le téléphone, pas de trace, cela reste officieux.
Un mail peut toujours être transféré et finir sous des yeux non désirés.
Puis je suis passé au second entretient d’objectifs,
Cela été beaucoup plus simple.
Elle n’a pas cherché à jouer sur les mots.
Ni à chercher à se mettre en avant.
Elle avait l’air plutôt contente,
Quelque part enfin on lui donner des choses périphérique à faire en plus.
Et ne plus juste être préparatrice lambda.
J’ai pour ainsi dire trois activités dans mon service.
Une qui se passe en extérieur, qui est faite et géré par le troisième larron.
Les deux autres dans mon bunker.
Ces activités ont un fonctionnement similaire.
Et j’ai deux personnes qui sont là pour exécuter les commandes de ces deux activités.
Seulement voila, tout savoir sur tout pour les deux, et pouvoir tout suivre ce n’est pas possible.
Alors je leur ai donnée chacune pour objectif de devenir la référente sur l’une des deux activités.
Sans perdre de vue qu’elles doivent faire la préparation sur les deux activités.
Et se remplacer mutuellement lors de l’absence de l’autre.
Je leur ai bien précisé que les choses se feraient dans le temps, petit à petit.
Sauf que cela je ne sui spas sur qu’elles l’aient entendue l’une et l’autre.
Car dans l’après midi même,
La vantarde, ne savais plus comment partait ce sur quoi elle n’était pas référente.
Et l’autre c’est mise à reprendre tous les dossiers en cours de son activité, et à faire des mails à la terre entière, pour obtenir des réponses.
Je sens que je vais être contraint de calmer les esprits.
Heureusement, j’aurais une absente durant la courte semaine prochaine.
Et si il faut, je les recadrerais ensembles en même temps dans mon bureau à la lumière du jour.
Mais franchement, vendredi en fin de journée, j’avais envie de pleurer, et de les baffer en même temps.
20/03/10
Mes semaines de travail oscillent entre quarante trois heures et un peu plus de quarante huit heures par semaine.
En moyenne plus de trente heures supplémentaires par mois.
Payées dix, et intégré dans le brut, donc imposées.
Et quand bien même je fais tant d’heures, je n’ai pas le temps de tout faire.
Faire tout ce que je voudrais faire.
Tout est toujours urgent, alors on ne se pose plus de question, on fait, je fais.
Même si ce n’est pas mon rôle.
Je manage quand j’ai le temps, je fais de l’opérationnel en quasi permanence.
Tout s’enchaine, sans avoir le temps de souffler, de se poser.
…
A coter de cela, la vie continue, avec son lot d’événements, de contraintes,…
Il faut tenir bon voila tout.
Et se mettre au régime pour contrecarré les effets du stress…
13/03/10
Voila près d’un mois que je n’ai pas écris.
Point que l’envie m’en ai manqué.
Mais le manque de temps, et la fatigue ayant pris le dessus.
Après trois mois dans mon nouveau job à responsabilités,
Certaines choses se précisent.
Tout d’abord, il n’y a rien d’écrit, pas de procédure, pas de principe de fonctionnement.
Tout est basé sur la connaissance théorique de chacun.
Ensuite, nous sommes dans un mode de fonctionnement de type service client, prestataire de service.
Moralité, il faut que l’on exécute, et sans broncher qui plus est.
Tout est urgent, et pour les “donneurs d’ordres” la notion de période de travail et repos est inconnue.
L’impression que pour eux nous sommes au travail 24/7.
Par contre eux peuvent s’absenter et ne pas être la lorsque l’on a besoin d’eux en urgence.
Les délais n’existe pas, bientôt, avant même qu’ils aient demandé, il faudrait que cela soit fait.
Vous recevez une question ou une demande d’action par mail, si ce n’est pas fait, ou répondu dans les cinq minutes ils vous relancent.
Posez leur une question par mail, n’attendez pas la réponse avant une semaine minimum.
N’appelez pas pour une question urgente, l’intéressé ne sera pas là, et ne vous rappellera pas, même si vous lui laissez un message.
Ils peuvent nous demander des choses étranges, et nous devons exécuter sans avoir le droit de comprendre. Surtout lorsqu’il s’agit de choses louches.
En prime, si vous avez déjà réalisé un miracle, mais que vous n’avez pas fait l’impossible, vous avez le droit de vous faire “insulté”.
En temps que manager du service, n’essayer pas de moderniser ce qui vous consomme du temps en opérationnel, cela les déstabilisent dans le contrôle et dans la merdification de vos fichiers de suivi.
N’essayer pas non plus de demander de prévision, pour planifier et prévoir, d’office on vous communiquera des informations erronée.
Le client est roi, dommage que l’on ne soit plus sous la révolution !
En attendant je vais tacher de trouver une corde…
18/02/10
Un moment difficile à vivre.
D’avance je savais que majorité des objectifs étaient non atteints,
Ou devenu caduc.
La période étant probablement pas la meilleure,
Moralement et émotionnellement parlant,
Sans parler de la fatigue.
Plusieurs fois j’ai retenu mes larmes.
Même si elles ont perlé.
Le constat de non réussite pleine est dur à vivre.
Même si il y a eu erreur de casting,
Même si ils en assument leur part majoritaire.
J’ai toujours ma part de responsabilité.
J’aurais du…
Mais je n’ai pas su.
J’étais finalement devenu le M. pack office.
Celui qui fait, remplis et aide les autres sur les logiciels de bureautique.
Loin, très loin de ma fonction d’origine.
Aujourd’hui, le remplacement que j’effectue,
Se profile comme une prise de poste complète.
Et aussi un moyen de prendre un nouveau départ.
De finalement être utile au jour le jour, et non plus ponctuellement.
D’avoir du concret sur quoi m’appuyer.
D’être dans l’opérationnel, le palpable.
Et plus dans le support, la coordination.
Qui vivra verra…
31/01/10
Y a certaines choses que l’on pas vraiment envie de faire dans le rôle de manager.
Personnellement, je n’avais pas envie de devoir me fâcher si tôt.
Ni devoir supporter aussi tôt des disfonctionnements de mon équipe de choc (Ironie Inside).
Bref, cela fait la seconde fois en moins de deux mois qu’ils me font passer pour une bille.
Cela fait deux fois, que lors d’un contrôle de routine des stocks, il manque un produit.
Et pas un petit produit de rien du tout non non, loin de là.
Un gros truc bien cher, qui représente plusieurs mois de salaire, du mien comme du leurs.
Le genre de chose, qu’ils ont du envoyer à un client sans le saisir,
donc sans que cela soit sorti du stock et facturé au dit client.
Après recherche, après tempête de méninges, une raison, une explication, une excuse à pointé.
Sauf que, pour le moment rien n’indique, ne confirme l’hypothèse.
Mais la piste principal, renverrait la faute, sur d’autres, se trouvant avant dans la chaine.
Reste à attendre d’avoir confirmation de la validité de l’une ou l’autre théorie.
Moment de répit, mais pas total, non, j’ai réagit tout de même.
Je n’ai juste pas eu à devoir faire le grand méchant, pas encore en tous cas
Fini de me laisser croire que l’on contrôle ce que l’on fait,
Maintenant on me le confirme et on se responsabilise.
Initiale et inscription manuel du comptage sur le document interne.
Cela forcera un autocontrôle plus poussé.
Et augmentera la traçabilité.
Toute en étant une légère protection face aux erreurs qui tombent de plus haut dans la chaine?
Mais quand j’ai dit, demandé, imposé cela.
Que n’avais je pas fais là. J’ai largué une bombe sur l’ONU ?
Je suis sortis à là suite de cela, effet à la fois calculé et involontaire.
Lorsque plus tard je suis revenu, une ambiance pesante régné dans l’atmosphère…
Silence mortel, et grondement sourd.
Le calme avant la tempête ? Une rébellion se préparait ?
Ma période d’absence, leur avait donné tout le loisir de discuter entre elles,
De se monter les une les autres, et de pousser des haut cris.
J’avais laissé monter le lait, et il avait débordé sur le gaz.
Donc revenu que j’étais depuis quelques instants,
Et informé de l’état d’esprit du moment par une source extérieur.
Je les ai appelées à confesse chacune leur tour.
Leurs expliquant que s’était pour les protéger face au maillon précédent de la chaine.
Que cela formalisait et officialisait le contrôle qu’elles faisaient de leur préparation.
Qu’elles ne devaient pas prendre cela comme un manque de confiance vis-à-vis d’elle.
Et le calme et la sérénité, toute relative du bunker et revenue.
Mais pas le produit…
23/01/10
C’est vraiment le sentiment que j’ai eu jeudi dernier.
C’était bien de nous avoir fait suivre une Formation sur le bien être au travail et le Stress le mardi précédent.
Donc Jeudi lors du séminaire de l’Equipe SP, équipe divisée en trois sites,
J’ai appris qu’un collègue sur mon site allait devenir Coordinateur Projet et Organisateur des comités projets et comité de suivi projets.
Déjà qu’en arrivant j’ai vraiment eu l’impression d’être l’inconnu de service, alors que cela fait maintenant bientôt trois ans que je travail au sein de cette équipe, totalement ignoré par ceux de Paris.
Mais sentiment encore plus fort depuis que je suis devenu responsable d’un atelier qui travail avec eux mais pour le compte d’autres.
Bref morale et sentiment d’appartenance plutôt bas, et chute aux enfers après l’annonce de mon responsable sur les objectifs de 2010.
Car finalement, ce qui revient à mon collègue, c’est le boulot que j’aurais du avoir vis-à-vis de ma fonction initiale.
Alors demain, lorsque la responsable de l’atelier que je remplace reviendra, qu’est ce que je ferais ?
Aurais je droit a un au revoir ?
Devrais-je aller remplacer mon collègue dans son rôle de chef d’équipe ?
Serais-je du coup déclassé de mon nouveau coefficient tout récent ?
Cette présentation, cette annonce, un véritable coup de poignard en plein cœur.
J’ai demandé un entretien le Vendredi suivant, que je n’ai pas encore eu.
Mais grâce a radio moquette, j’ai appris certaines informations.
Que le collègue en question, lors de ma nomination pour le remplacement du congé maternité, avait été rapproché avant pris avec des pincettes pour lui annoncer les choses afin qu’il ne le prenne pas mal.
D’autres bruits de couloirs seraient que celle que je replace serait mise en lieu et place de mon collègue.
Et que je resterais responsable de l’atelier ou je suis.
Mais cela ne reste que des bruits de couloir.
Je sais que l’annonce faite comme cela sans avoir prévenu qui que ce soit, a choqué plus d’un de l’équipe de mon site.
Et pour me réconforter, j’ai au moins la satisfaction de ma supérieure directe par rapport à mon travail. Et pour la citer:
“Vous avez fait en moins d’un mois ce qu’elle n’a pas fait en cinq ans.”
Bref si je suis encore attristé, déçu, et en irrité par l’annonce de jeudi, je ne suis pas jaloux de mon collègue, au contraire je lui souhaite bien du courage…
Et qu’il retrouve un peu d’humilité.
Car je comprends mieux pourquoi depuis le vendredi de la semaine précédente, lorsque le responsable du site lui a proposé de prendre cette charge, il a commencé à rouler des épaules et à se pavaner, la jouer l’air supérieur.
18/01/10
C’était un peu près l’état dans lequel j’étais jeudi dernier.
Le début de la semaine avait été quelque peu chargé.
J’ai passé beaucoup de temps à courir sur différents sujets.
Et puis début de l’année arrivant,
Les feuilles annonciatrices de bonne nouvelles ou pas sont tombées.
Lorsque l’on m’a appelé j’étais quelque peu « speed ».
J’ai regardé la feuille que l’on m’a tendue,
J’ai lu sans vraiment intégré, comprendre ce que je lisais.
J’ai dit merci, comme on dit merci d’avoir remis une feuille lambda.
C’est après seulement une seconde lecture que j’ai entre aperçu que j’avais été augmenté.
Sans vraiment me rendre conte de la quantité d’augmentation.
Et ce n’est qu’après une troisième lecture que j’ai enfin vu que j’avais aussi augmenté de coefficient.
Et que j’ai redis merci tout gêné, de ma non réaction précédente.
Mais toujours aussi déboussolé et pris dans ce qui m’attendait deux étages plus bas…
Et dire que demain je repars par une semaine chargée.
Mais j’avance et fais bouger les choses…
2/01/10
Une année se termine.
Une seconde de plus qui passe,
Et fait faire une grosse rotation au compteur.
Une seconde pour se retourner sur l’année écoulée.
Deux Mille Neuf,
Un déménagement, emménagement à deux.
Une, des opérations.
Des annonces, des attentes, des peurs.
Et finalement, pas le résultat escompté.
Des Amis, devenant nos.
Et d’autres, hélas, pas vu.
Les vacances, la Bretagne.
L’arrivé de la terreur, Eustache.
Chaton espiègle, et joueur.
Un anniversaire.
Des anniversaires.
Les fêtes.
Une seconde pour regarder celle qui arrive et défile déjà à toute allure,
Deux Mille Dix.
Des résolutions, pas vraiment.
Le changement au travail,
À moi de le faire changer.
Repartir dans le cycle des opérations.
Espérer, croire.
Cette fois cela doit marcher.
Voir ceux que l’on n’a pas vus.
Revoir les amis.
Recevoir plus.
Montrer que “la Campagne” c’est bien, et pas loin.
Et continuer à deux.
Avancer, Ensemble.
Faire des Projets.
Et voir le temps qui passe,
File et défile.
Meilleurs Vœux…
23/12/09
Voila, j’ai passé quinze petits jours, “seul maitre à bord”.
Encore faudrait-il avoir le temps de “manœuvrer le navire”
Et ce ne fut pas vraiment le cas.
J’ai passé mon temps à courir, bosser comme un esclave sous des coups de fouets (virtuels).
Ou plutôt téléphonique et électronique.
Trop de chose en même temps,
et pas le temps de poser,
se poser pour réussir à faire les taches dans l’ordre.
Et ne pas le mélanger.
Le rush de fin d’année.
La course à la satisfaction client.
L’urgence de l’urgence.
Prévoir l’imprévisible, l’inconnu.
Et là, une semaine de vacances, bienvenu, nécessaire.
Eviter d’exploser, d’imploser.
Evacuer le stress, les prises de becs…
Je ne suis pas parti sans laisser d’instructions.
Je ne suis pas parti sans mon micro, et les mails.
J’avais laissé des instructions.
J’avais tenté de prévoir.
Eviter les ingérences.
Empêcher que l’on “sape mon autorité”.
Mais j’ai bien peur, qu’a peine le dos tourné.
L’on est pu s’empêcher de venir, et régner.
Vais-je être condamné à ne plus pouvoir prendre de congés ?
Et a bossé comme un forcené, sans pouvoir manager ?