Lecteurs

Pendu Pendu Pendu

Il y a de cela quelques temps nous avons aidé deux parisiens à faire parisien commun.
Ce fut manipulation de cartons, meubles divers et variés.
Le temps a passé, ils se sont installés dans l’espace de leur nouvel appart.

C’est ainsi qu’est venu le temps ou ils pendirent leur crémaillère.
L’appart est accueillant, et finalement bien agencé.
Et la cuisine…

J’ai eu le plaisir de les revoir, de recroiser la main d’œuvre du déménagement.
Mais aussi de découvrir d’autre personnes, et de revoir d’autres amis, connaissances.
Et dire que nous n’avons toujours pas fait la notre, a bientôt un an passé…

J’ai bien cherché, mais j’ai pas trouvé de crémaillère…

Catherine Et Nicolas

Dans certains univers il y a des fêtes.
Dans certaines maisons, elles sot organisées.

Dernièrement j’y suis allé.
Participer, faire acte de présence.
Car je m’y suis plus ennuyer qu’amusé.

Lorsque l’on n’est pas connu,
Pas reconnu, ou ignoré.
Que l’on vous passe devant sans vous voir.
Sans vous répondre.

Cela fait mal au cœur.
Mais j’y vais tout de même.
L’esprit d’entreprise, la culture d’entreprise c’est important.

J’y vais aussi pour le spectacle,
Et l’animation.

Découvrir les chapeaux

Les présentations des stars du soir.
Par leur responsable, leur équipe.

Là par moment, ca me serre le cœur.
Les larmes me perlent aux yeux.
La tristesse me gagne.

Une image de cohésion,
De vie d’équipe, de connaissance de l’autre.
Une impression que je ne ressens pas autour de moi au travail.
Ou l’on s’apprécie, mais on ne travail pas vraiment ensemble.

Et puis après il y a le repas.
Petit fours, a gogo.
Champagne, vins, et cocktails.

La musique, ceux qui dansent.
Discuter avec les rares connaissances, collègues.

Et les diseuses de bonne aventure.

Je suis allé en voir une par curiosité.
Elle ne m’a rien appris, mais ne c’est pas forcement tromper.

Et finalement quitter ce lieu magnifique.
Rentré tardivement.
Et apprécier la journée de repos offerte le lendemain.

Camelot

Ces derniers jours, pour ne pas dire cette dernière semaine à été plutôt longue et usante.
Oui usante et probablement le mot le plus approprié.
Des journées longues et remplies de travaux physiques, et parfois moraux et mentaux.
S’activer, faire vite et bien.
Et sans vague.

Deux jours à jouer le caissier ou le “vendeur”, être au service, avec le sourire, et la bonne humeur.
Enfin du moins autant que faire se peut.
Mais cela bien entendu pas en première ligne.
Pas en premier lieu…

Non car avant ces deux jours intensifs, il y a la préparation.
Préparer les lieux, l’environnement, l’agencement.
Préparer les produits, les conditionner et tenter de les mettre en valeurs…
Et toute l’infrastructure et la logistique qui va autour.

Et bien entendu on cherche à innover, à améliorer d’une année sur l’autre.
Et cette année j’ai eu un rôle particulier.
Celui qui crée les affiches.
Autant dire que je n’ai pas chômé.

Tout d’abord, c’était le flou, que fallait-il ? Sous quel format…
Eux avaient leurs idées, leurs habitudes.
Mais là, fonctionner a la demande, éviter le gâchis et l’inutile…
Cela demande de la patience du temps et de la réflexion.

Surtout lorsque entre un jour et l’autre il faut changer,
remplacer modifier les informations affichées.
Et réaliser les choses à partir d’une idée, d’une demande en coup de vent.
Concrétisé les idées pas toujours bien exprimé, rapidement et parfaitement.

Hélas il y eu un petit loupé, mais chut, on a rien vu, on a rien dit.
Et c’est passé, restera à l’éviter l’année suivante.
Sans comptait qu’il aura fallut aussi aider de ci de là…
Epuisant…

Des levers extrêmement tôt, des journées de plus de 10h de travail…
Mais pour finalement des bons moments, des dépassements…
Et aujourd’hui des retours positifs appréciables.
Et la satisfaction de l’avoir fait…

Il restera bien des anecdotes encore.
Comme ces furies qu’il faut contenir pour les empêcher de renverser démolir !
Comme si elles devenaient des animaux atteintes d’une frénésie alimentaire, ou plutôt acheteuse.
Ou encore ce passage en caisse, a ma caisse d’une personnalité…
Ou lorsque la fatigue, le dernier jour de vente m’ayant usé, des envies de meurtres et de les baffées en réponse a leur “désolé je vous fais prendre le plus lourd […] à finalement je le prends pas il me plait pas…”

Et puis finalement, le remballage, et un restaurent avec ceux qui ont été la tout au long de la semaine de préparation.
La tension, la pression qui retombe.
Et la fatigue qui se rappelle à nous.
Et des crises de rire au cours de ce repas fort tardif…

Dur dur de reprendre le train train… encore bien fatigué…

Enfilage De Perles

Mercredi de repas, mais pas de tout repos.
Direction Paris Avec Mam et Rem.
Petite virée dépensière, à quatre chiffres.
Matières premières pour réalisations Artisanales.

Mam Fait des bijoux, et à la minime !
Des colliers, des bracelets, des bagues, boucles d’oreilles, etc…
Sans oublier la gravure dans le cristal et le verre…
Mam est Artiste.

Mais, il faut bien de la matière première.
C’est dans une rue du marais, qu’elle trouve les officines qui la fournissent.
Agates diverses, Lapis-lazulis, Cornaline, Turquoise, Améthyste, Onyx, Aigues marine…
Multitude de pierres semi précieuses, de formes de tailles, diverses et variées.
Couleurs chatoyantes, effets sur les êtres, litho thérapie…

Avec cela, elle crée, réalise des bijoux.
Elle fait les salons artisanaux, les marchés de Noël…

Une journée à trois, à regarder, choisir, imaginer.

Clôturé par un retour ponctué d’un incendie sous une tunnel…

Responsable (Mais Pas Coupable)

Un prochain titre de travail que je pourrais arborer.
Passer du fonctionnel support, à l’opérationnel managérial.
Mais dans une vision a durée déterminée.
Tout du moins pour commencer.

C’est tressant, c’est liberticide, et chronophage.
L’idée étant tout de même de faire les choses bien.
De réalisé une intégration en douceur.
Éviter l’insertion en force…

Sans compter qu’il faut me former quelque peu…
Premier poste de manager…
Je ne devrais pas trop m’inquiéter pourtant.
Il ne s’agit que d’une petite équipe de trois personnes.

Ou plutôt devrais je dire trois personnalités forte.
Une aigrie, une dilettante, et un hiérarchophobe !
Tout du moins c’est l’image servie et desservie.
Mais je vais tacher d’y aller sans apriorisme, mais sur mes gardes.

Pour faciliter le tout, l’atelier est divisé en deux lieux.
Dont la partie ou se trouvera mon bureau, plutôt opaque et fermée.
Avec un petit coté frayeur qui peut donné des sueurs froide
Et rendre parano, ultra attentif a la sécurité.

Lundi je plonge dans le bocal, en sous-marin.
Périscope activé, et sonars branchés.
Observé, apprendre, comprendre
La phase une…

Un An

C’était un soir d’octobre, un 19 même.
Un dimanche, vers 21 heure et sa quinzième.

Une arrivée prévue, comme sur un coup de tête.
Qui aurait put prédire qu’une rencontre autour d’un thé.
Aurait perduré un an après ?

Un coup de cœur, et d’esprit réciproque.
Passages comiques et moins que d’autres.

Tout cela à cause de l’échange de quelques octets.
Et hier soir, en rentrant un peu tard.
Une surprise d’un racontar.

D’une après midi, ranger nettoyer parer,
L’appartement il a fait, au lieu de travailler.

Un bouquet, des fines gourmandises au dîner.
Tout cela pour fêter,
Cette année ensemble déjà passée.

Et d’avis si il en est.
C’est bien parti pour continuer…

Eustache

Le Roi c’est lui!
Ou plutôt devrais je dire, la terreur douce.

Promo Si On

On Pronom imbécile qui qualifie celui qui l’emploie…

En fait il ne s’agit pas vraiment d’une promotion.
Même si cela pourrait en avoir les aspects.
Salaire amélioré, passé au forfait avec heures supplémentaires.
Travail d’opérationnel, management d’une équipe.

Mais plutôt d’un remplacement.
D’une mise a l’essai.
D’un test.
D’un challenge.

Voir mes capacités à manager, et à fonctionner dans l’opérationnel.
Moyennant tout de même une formation en management !
Tout du moins sur une période limité, avec possible retour en arrière.
Remplacent d’un congé maternité.

Quelque part, pourquoi moi ?
Ils ont fait un constat, qui collé avec celui que j’ai fait avec eux ce matin.
Du moins sur les points me concernant.
Je suis “seul” dans le travail.
Ma “légitimité” ne passe que par la contrainte vis-à-vis de mes collègues.
Je ne me sens pas nécessaire.

Ils disent s’être planté.
Avoir été trop ambitieux.
Que ma fonction, mon travail, est sortie des lignes.
Du chemin voulu, de la “révolution” désiré.

Mais que peut faire un “junior” face aux vieux crocos dans leurs niches ?
Ils me respectent, mais cela s’arrête là.
Je ne peux avoir d’ascendant sur eux.
Là ou ils ont 20 ans de maison, j’en ai pas encore 3.

Mais pour eux, je n’ai pas à payer leurs erreurs.

Alors voila, il parait que je m’éclate lorsque je fais les activités annexes.
Et je ne peux le démentir, bien au contraire.
Il parait que mon coté introverti, discret s’atténue, disparaît.
Normale, je me sens utile, je “revis”.

Alors pourquoi je pourrais refuser ?
Une petite équipe à gérer, 3 personnes.
Une activité plutôt délimitée.
La possibilité de me former avec la responsable en cours.

Pourtant j’ai certaines appréhensions.
Les échos sur l’équipe sont plutôt “négatifs”, ils sont “difficiles”.
Certain élément bien trop électron libre.
Le risque d’être “écarté” par la supérieure.

Je dois rendre ma décision lundi soir.
Alors que l’on ma déjà annoncé la formation de management.
J’ai déjà ma décision.
Un oui.
Des questions, oui, les conditions, le soutient.

Je vais prendre cela comme un challenge.
Tacher de faire au mieux.
Et pourquoi pas réussir.

Je sais déjà qu’il y aura du travail.
Que j’aurais certaines choses à faire changer.
Il parait que ce serait un bien aussi pour ce service.
Alors pourquoi pas ?

Cela me rajoutera aussi une ligne intéressante sur le CV.
Je vais avoir, prendre, des responsabilités.
Cela pourrait être une sorte de tremplin.
Et puis sinon une bonne expérience pour l’avenir, ici, ou ailleurs.

Bonjour Bonjour

J’entre dans mes murs.
Il va falloir prendre ses marques
recréer ses repères.

C’est partit pour les travaux